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Blog

25

Jan

Les étudiants de l’IUT GTE font la promotion de leur formation

Dans le cadre de la Journée Portes Ouvertes de l’IUT Génie Thermique et Énergie (GTE) de Pau, qui aura lieu le Mercredi 8 Février 2017 de 13h à 17h, les étudiants ont réalisé une série de courtes vidéos : Le DUT Génie Thermique et Energie de Pau, ça se mérite…

Lors de cette Journée Portes Ouvertes, les étudiants et les professeurs seront à votre disposition pour vous guider dans les locaux tout en vous faisant découvrir la formation.

Cliquez sur le lien pour plus d’informations : http://iutpa.univ-pau.fr/fr/organisat…

Cliquez sur les vignettes pour regarder chaque vidéo :

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30

Nov

Chronique (nécrologique) d’un innocent

Petit Pays – Gaël Faye

par Sifrid Richar

petitpaysGaël Faye, « auteur-compositeur interprète » selon son éditeur Grasset, sans doute parce que « poète-slameur-rappeur » est moins légitime quand on veut faire un roman, se lance maintenant dans la prose avec Petit Pays. Après ses rimes sur des albums tels que Milk Coffee & Sugar ou Pili Pili sur un Croissant au Beurre, c’est avec la rentrée littéraire qu’il revient dans la sphère artistique.

En apprenant l’existence de Petit Pays, premier roman de Gaël Faye, une idée émerge : ce garçon est définitivement très doué. Et cette idée fait l’unanimité : Prix du roman FNAC 2016 et Goncourt des lycéens , finaliste au Goncourt et nominé au Femina, au Médicis, au Interallié et au Grand prix du roman de l’Académie française. Du haut de ses 200 et quelques pages Petit Pays joue déjà dans la cour des grands, une situation qui semble également convenir à l’intrigue du roman. Lire la suite…

29

Nov

L’anesthésiste qui réveillait les consciences

L’ANESTHESISTE de Richard Torrieli

 

par Lauriane Vasseur

Publié chez Arlea, la maison visant authenticité et originalité, l’Anesthésiste est le premier roman de Richard Torrieli. Anesthésiste-réanimateur pendant des dizaines d’années à Bordeaux, on s’attend ainsi à une œuvre proche de l’autobiographie. Nous plongeons en effet dans l’envers d’un univers hospitalier froid –déjà analysé dans l’ouvrage l’Hôpital en Réanimation auquel avait participé l’auteur en 2011 : un mini-monde, une mini-ville décrite sous une plume cynique et incisive, lieu de réunion de tous les travers sociétaux. Car les fragments de vie du médecin constituant le livre dépeignent sa vie professionnelle et privée, mais contiennent également l’intimité de collègues, de patients, au profit desquels le narrateur semble s’effacer peu à peu, se faisant l’écho de voix et de douleurs anonymes. Promenade littéraire derrière la barrière médicale, mais aussi derrière celle des apparences et des usages, celle des préjugés et des pressentis, celle du silence et de la solitude. Enfin, au froid à la fois scientifique et industriel se greffent des rapports artistiques étroits qu’ils soient picturaux, musicaux ou cinématographiques, dont l’ensemble est placé sous le signe d’une réflexion philosophique avec cette citation de Camus en début de roman : « Oui, nous avons perdu la lumière, les matins, la sainte innocence de celui qui pardonne à lui-même. » Richard Torrieli signe donc ici un excellent premier roman dont le style, pouvant parfois souffrir d’un léger manque de souffle, nous promet bien d’autres merveilles.

22

Nov

Une déception universelle ?

L’âge de glace : Les lois de l’Univers

par Julien Samy

Le six, le sept… non le cinquième? On ne compte plus!

Il y a un peu près 65 millions d’années que les dinosaures se sont éteints. Un jour ils avaient fait leurs temps. Pareil maintenant pour L’âge de glace.

Ce film ne raconte aucune histoire. Une fois de plus les amis sont en route, ils s’énervent eux mêmes, ils doivent se battre ensembles et ça se finit bien comme toujours. Toutes les dix minutes une scène dangereuse tous les vingt minutes une scène kitsch.

Les réalisateurs essayent de donner une illusion de nouveauté avec quelques caractères ajoutés et cette fois ci scrat l’écureuil part à travers l’univers cosmique pour chasser sa noix. Parfois rigolo mais c’est tout…

Même si les animations sont détaillées, ce n’est pas impressionnant. Nous ne sommes plus en 2002 mais en 2016. La technique permet d’en faire un peu plus. Surtout quand on pense aux 2,8 milliards de dollars que les Blue Sky studios ont sortis des quatre films précédents.

Si on tient compte de ce chiffre on arrive au moins à comprendre pourquoi ils essayent de nous énerver avec un cinquième titre.

Si c’est pour s’énerver, s’ennuyer ou pour s’endormir: allez-y. Mais si vous en attendez plus: laissez tomber.

 

21

Nov

La guerre des médias

NARCOS

par Nima Ghashghaei

narcosDifficile de « rendre honneur » à un criminel. Difficile de ne pas rentrer dans la sacralisation caricaturale. Crée par Christ Brancato et réalisé par José Padilha, Narcos prend des risques.

La série se concentre sur la lutte acharnée opposant les États-Unis et la Colombie contre le fameux cartel de drogue de Medellín dans les années 80. A sa tête, le tristement célèbre Pablo Escobar. C’est via la voix cassée et désabusée de l’agent D.E.A Murphy que cette fresque violente se déroule. Plata o Plomo ! (Du plomb ou de l’argent!)

Ce qui perturbe avec Narcos, c’est cette capacité qu’a l’oeuvre à troubler votre visionnage avec une aisance déconcertante. Narcos est, à bien des égards, une fiction et l’annonce en début d’épisode le rappelle constamment :

« L’histoire que vous regardez est tirée de faits réels, mais certains éléments ont été romancés »

Et pourtant, il y a bien une volonté de réel derrière la réalisation de Narcos. En effet, l’incrustation de véritables images d’archives vient sortir le spectateur de sa zone de confort. Le fait d’évoluer dans une histoire aussi bien documentée en matière de reportage, photo du vrai Pablo Escobar et interview en tout genre à de quoi retourner le cerveau, pourtant la différence entre la fiction et la réalité est bien présente. Par exemple, le fils de Pablo Escobar n’hésite pas à énoncer les erreurs que la réalisation commet, volontairement ou non.

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21

Nov

Un film haut en couleurs !

La tortue rouge

par Léa Bousquet

Après son court-métrage Père et Fille ayant remporté l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation en 2000, Michael Dudok De Wit a impressionné le studio japonais Ghibli avec son tout premier long-métrage. Le réalisateur néerlandais l’a présenté en ces termes : « Je voudrais avec ce film, parvenir à combiner trois éléments. Tout d’abord, une histoire forte. Ensuite, je souhaite que cette histoire s’inscrive dans un univers visuel empreint de beauté […] Enfin, j’aimerais aussi que le film témoigne d’un profond respect pour la nature humaine.

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La Tortue Rouge aurait tout l’air d’un film d’animation destiné à un jeune public, qui pourtant séduit petits et grands. Une robinsonnade sans paroles, qui nous invite à suivre les péripéties d’un naufragé sur une île déserte après une tempête. En l’absence de dialogues, une bande sonore a été conçue pour jouer un rôle narratif et renforcer cet effet de rythme, sans pour autant devenir envahissante. Laurent Perez Del Mar, compositeur, et le mixeur sonore Fabien Devilliers, décident de fusionner bruitages naturels et musique dans un ensemble cohérent, afin de rester le plus fidèle à l’ambiance sauvage dans laquelle évoluent les personnages. Elle intervient à des moments clé du film, situations délicates, moments de tension, d’incertitude, de réconciliation, permettant ainsi d’accentuer l’effet dramatique de la scène.

Le réalisateur a fait le choix de raconter « une histoire universelle : celle de notre vie, de la naissance à la mort, avec ses épreuves et ses joies », quitte à « déranger un (jeune) public habitué à l’humour, aux rebondissements. » Le récit touche au cœur, avec simplicité, il n’a pas l’ambition d’en « mettre plein la vue » et sublime cet art de la retenue.

 

14

Nov

Un héros moderne qui ne lasse pas

Jason Bourne : toujours vivant

par Clémentine Laou

Ce dernier film de la saga américaine Jason Bourne, nom du personnage principal et incarné par Matt Damon, subjugue et entraîne à nouveau dans des complots et de la grande action pendant 2h. En effet, des scènes impressionnantes de courses de voitures pendant de longues minutes, tournées au travers d’un décor qui prend scène en ville, laissent deviner que cela pourrait mal se terminer…

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07

Nov

(Re)découvrez Shakespeare !

La Nuit des Rois, interprété par la Compagnie Hypermobile

par Lucille Fouquet

La nuit des roisIci, on parle d’amour, de joie, de tristesse, de faux-semblants, on parle de la vie.
Le théâtre Saint Louis, à Pau, accueillait les samedi 1er et dimanche 2 Octobre la Compagnie Hypermobile. Clément Poiré et sa troupe se sont attaqué au monument de Shakespeare: La Nuit des Rois, comédie écrite en 1600 et jouée à l’époque lors des fêtes de l’Epiphanie à Londres.
L’histoire se déroule en Illyrie (située en Albanie actuelle). A la suite d’un naufrage, une jeune fille du nom de Viola perd son jumeau de vue, l’un et l’autre croyant à leur mort réciproque. Viola prend l’apparence d’un homme à la cour d’Illyrie, provoquant une suite de quiproquos hilarants.
La pièce ne fait que commencer, et le public se retrouve piégé en pleine mer. Les pistes audio et le décor fait de voiles flottants l’immerge dès les premières secondes dans le spectacle.

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07

Nov

Une sortie pleine d’émotions et de réflexions.

Sortie de classes

par Axelle Mentières

sortie-de-classesÊtre dans la peau d’un professeur enseignant dans un collège en milieu défavorisé : voilà ce qu’offre Sortie de Classes, le premier roman de Laurent Torres, publié chez Albin Michel. Il conte l’histoire d’un professeur de français, Julien, qui est désemparé par l’indifférence et la nonchalance de ses élèves en cours. En nous décrivant les ambiances à la fois tendues et très hiérarchisées auxquelles le jeune professeur est confronté, l’auteur illustre un panorama unique, souvent ignoré par les parents d’élèves et les élèves en eux-mêmes.
En effet, derrière le masque d’un professeur gardant souvent son sang-froid, c’est un humain qui souffre et qui a, lui aussi, une histoire. Avec des descriptions agréables et précises, une écriture qui pousse à s’attacher au personnage principal, Sortie de Classes est un voyage unique à travers les coulisses des collèges en milieu défavorisé.

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02

Nov

Grands vilains, petite déception ?

SUICIDE SQUAD

par Bastien CASTÉRAN

suicide-squad Non ! DC Comics n’égale pas pour le moment les studios Marvel dans les combats de super-héros. De façon originale ce sont des méchants qui jouent les héros dans ce film. Maintenant que Superman est mort, il n’y a plus personne pour sauver la ville. C’est alors qu’un agent secret du nom d’Amanda Waller constitue cette équipe pour une mission spéciale. Mais très vite la bande va se rendre compte qu’elle est envoyée à une mort certaine, vont-ils s’échapper chacun de leur côté ou décider de sauver le monde coûte que coûte ?

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